Selon l’association France Alzheimer, lorsque l’on additionne les malades et leurs « aidants », 3 millions de personnes sont concernées par l’Alzheimer. Et ce fléau devrait gagner encore du terrain.
En 2020, la France devrait compter 1,3 million de personnes souffrant de cette maladie neurodégénérative.
En clair, 1 Français de plus de 65 ans sur 4 sera concerné. Aujourd’hui, près des deux tiers des personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer vivent à domicile. Et ce soutien à domicile ne pourrait se faire sans l’intervention de professionnels de l’aide à domicile et l’investissement des aidants familiaux.
Une implication et un accompagnement qui se font sur la durée puisque le maintien à domicile des malades d’Alzheimer est de presque 7 ans en moyenne avant l’institutionnalisation.

Vivre au mieux avec la maladie …
Sécurisation de l’environnement, adaptation du logement, information et formation sur la pathologie… pour les aidants professionnels et familiaux, le maintien à domicile des malades demande une forte mobilisation et un investissement humain important. La recherche scientifique avance à grands pas dans la compréhension des mécanismes qui provoquent ces lésions du cerveau mais pour l’heure il n’existe aucun traitement de la maladie d'Alzheimer.

…vivre au mieux pour éviter la maladie.
Selon plusieurs études, l’apparition des symptômes de la maladie d’Alzheimer pourrait être retardée dans 30% des cas grâce à une prévention de certains facteurs de risques : la sédentarité, le manque d’activité intellectuelle, les mauvaises habitudes alimentaires, le manque de sommeil ou encore, de faibles interactions sociales. La maladie d’Alzheimer n’est pas une fatalité. 

Avec ses 80 agences en France, ses intervenants qualifiés et diplômés, DOMIDOM est l’acteur référent de l’accompagnement et de la prise en charge des seniors à domicile. Votre partenaire expert vous offre DOMIMAG, le magazine du bien-vieillir chez vous qui vous informe, vous conseille, vous oriente.

Damien Cacaret - Docteur en pharmacie et fondateur du réseau Domidom

26 juin 2017
Autres pathologies

Prenez soin de votre macula !

Prenez soin de votre macula !

Les « Journées nationales de la macula » du 26 au 30 juin sont l’occasion de dépister toutes les atteintes de la macula, qui peuvent, souvent de façon insidieuse, entraîner une perte de vision définitive.

Du 26 au 30 juin, s’ouvrira la 2e édition des Journées nationales de la Macula. Objectif de cette opération : informer et dépister une éventuelle atteinte de la macula (DMLA, maculopathie diabétiaque, oedème maculaire…) avant de risquer une perte définitive de la vision.


Qu’est-ce que la macula ?


La macula est une très petite zone de la rétine et elle joue un rôle essentiel dans la vision des détails, indispensable au quotidien...D’où la nécessité de la préserver le plus possible, en effectuant un dépistage précoce de toutes les maladies pouvant l’atteindre.
   
Prévenir la DMLA et la maculopathie diabétique


Si de nombreuses pathologies menacent la macula, deux d’entre elles représentent des enjeux majeurs de santé publique :


- la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), première cause de malvoyance chez les plus de 50 ans qui concerne un million de personnes en France. Elle s’installe souvent progressivement, sans que l’on ressente le moindre symptôme et peut, en l’absence de traitement, évoluer vers une perte de la vision centrale.


- la maculopathie diabétique, principale cause de malvoyance chez près de 30% des personnes atteintes de diabète depuis plus de vingt ans. Au début, la maladie ne génère aucune douleur ni signes particuliers. Les personnes diabétiques peuvent ainsi en être atteintes, sans même le savoir. 

Comme la DMLA, elle touche la vision centrale et peut entraîner un handicap visuel rendant difficile l’exécution des tâches nécessitant une vision des détails.
   
Le bon réflexe : le dépistage !


Dans les atteintes de la macula, la prévention la plus efficace passe par le dépistage précoce. Il faut prendre la maladie à ses débuts, quand elle est encore asymptomatique, pour optimiser ses chances de conserver sa vision.
- Plus la maculopathie diabétique est diagnostiquée tôt, plus les traitements sont efficaces pour prévenir et ralentir la perte de vision, voire pour l’améliorer.
- Quant à la DMLA, il n’est pas possible aujourd’hui de la guérir. D’où la nécessité de la dépister au plus tôt pour ralentir dès que possible l’inexorable perte de vision et d’autonomie qu’elle engendre.

 

 

Quelles sont les personnes concernées par ce dépistage ?


Ces journées sont l’occasion de se faire dépister pour prévenir au plus tôt cette pathologie insidieuse qui s’installe parfois sans donner de signes.

 

Le dépistage concerne tout particulièrement les patients diabétiques et tous les patients ayant plus de 55 ans n’ayant pas eu un suivi ophtalmologique depuis plus d’un an

.Outre le dépistage, et même en l’absence de symptôme, il est recommandé d’effectuer un examen ophtalmologique tous les 2 ans, entre 45 et 55 ans, puis tous les ans après 55 ans, afin de révéler une DMLA ou d’autres maladies oculaires.


C’est en réalisant une photographie du l’œil que le praticien pourra vous indiquer si vous souffrez déjà de DMLA ou une maculopathie diabétique, si vous présentez un risque de développer cette maladie. Un bilan plus approfondi sera ensuite éventuellement à programmer en fonction des résultats du dépistage.

www.journees-macula.fr