Qui dit nouvelle année, dit nouvelles résolutions, nouvelles priorités. Pour la stratégie nationale de santé 2018-2022, la prévention et la promotion de la santé seront deux axes centraux. En somme, mieux vaut prévenir que guérir !
Les personnes âgées comptent parmi les publics prioritaires avec la prévention de la perte d’autonomie.

En ligne de mire ? La prévention de la dénutrition qui passe par une alimentation adéquate et une activité physique régulière et adaptée. La prévention de la dépression des seniors notamment grâce à la lutte contre le risque d’isolement social. Haro également sur la iatrogénie médicamenteuse et les chutes, principaux facteurs d’hospitalisation évitable des personnes âgées et qui accentuent la dégradation de l’état de santé et l’entrée en dépendance.
 
Après la loi d’adaptation de la société au vieillissement, la stratégie nationale de santé 2018-2022 entend renforcer, à son tour, le repérage et la reconnaissance du rôle des aidants des personnes âgées, handicapées, ou atteintes de maladies chroniques.

Un soutien indispensable pour ces 11 millions de personnes dont l'engagement auprès de leurs proches a souvent des effets négatifs sur leurs revenus, leur vie professionnelle et sociale, leur état de santé et leur bien-être. Un soutien qui reposera également sur le développement des dispositifs de répit.

Avec ses 80 agences en France, ses intervenants qualifiés et diplômés, DOMIDOM est l’acteur référent de l’accompagnement et de la prise en charge des seniors à domicile. Votre partenaire expert vous offre DOMIMAG, le magazine du bien-vieillir chez vous qui vous informe, vous conseille, vous oriente.

Damien Cacaret - Docteur en pharmacie et fondateur du réseau Domidom

28 décembre 2017
Sécurité au quotidien

Veiller à la qualité de l’air intérieur en hiver

Veiller à la qualité de l’air intérieur en hiver

Bien vieillir chez soi, c’est aussi respirer au quotidien un air de qualité. Trop souvent oublié, la qualité de l’air intérieur est essentielle pour éviter les problèmes de santé.


Les Français passent en moyenne 80 à 90% de leur temps à l’intérieur de bâtiments que ce soit sur le lieu de travail ou au domicile. Ce taux est encore plus élevé chez les populations les plus fragiles telles que les personnes âgées, les personnes malades ou les jeunes enfants.


Et pourtant à la différence de la pollution de l’air extérieur, plus médiatisée, celle de l’air intérieur est restée relativement méconnue jusqu’au début des années 2000.
Les sources de pollution présentes à l’intérieur des logements sont multiples : produits de construction et de décoration, d’ameublement, d’entretien, de bricolage, constituants du bâtiment, du mobilier, appareils de combustion (chaudières, poêles, chauffe-eau),  tabagisme, utilisation de bougies, d’encens, présence de plantes ou d’animaux domestiques, air extérieur, etc. 


Si notre logement n'est pas suffisamment aéré, les polluants s'accumulent, en particulier l'hiver, lorsque l'on ouvre moins souvent les fenêtres.


Les troubles de santé potentiellement associés à une mauvaise qualité de l’air intérieur sont nombreux et variés et comprennent notamment les pathologies du système respiratoire (rhinites, bronchites). Une mauvaise qualité de l’air favorise également l’émergence de symptômes tels que allergies, irritations du nez, des yeux, des voies respiratoires, maux de tête, vertiges, insomnies, asthme voire intoxications.


Les bons gestes à adopter
Aérer toutes les 10 minutes par jour hiver comme été, en ouvrant les fenêtres permet de :
- Renouveler l’air intérieur, notamment lors d’activités telles que le ménage, le bricolage, la cuisine, etc.
- Réduire la concentration des polluants dans votre logement 


Ne perturbez pas la circulation de l’air de votre logement :
- N’arrêtez pas les systèmes de ventilation mécanique (VMC)
- Ne bouchez pas les ouvertures d’aération ou ne les cachez pas derrière un meuble ou un revêtement. Veillez à les maintenir propres.
- Veillez à ce qu’il y ait toujours sous vos portes un espace de 2 cm pour permettre à l’air de passer.

L’air sec fragilise les muqueuses nasales. Un taux d’humidité compris entre 40 et 70% et une température comprise entre 16 et 22°C sont propices à une bonne qualité de l’air intérieur. Pour contrôler ces paramètres, un hygromètre et un thermomètre sont bien utiles. Il est recommandé d’humidifier l’air à l’aide d’un humidificateur.