Ouvrir la porte du réfrigérateur d’une personne âgée fragile pour vérifier s’il n’est pas vide, vérifier son poids régulièrement... La vigilance est de mise pour prévenir ou stopper la dénutrition des personnes âgées fragiles vivant à domicile. De 4 à 10 % des personnes âgées de plus de 70 ans qui vivent toujours chez elles et 20 à 40 % des personnes hospitalisées souffrent de dénutrition.

Comme le rappelle le Collectif de lutte contre la dénutrition qui a lancé, le 26 novembre, une grande campagne de prévention nationale : « la faim tue, l’absence de faim aussi ». La dénutrition est une maladie invisible qui touche près de 2 millions de personnes en France. Et contrairement aux idées reçues, elle ne concerne pas uniquement les personnes en précarité sociale.
Par ailleurs, même si l’appétit peut diminuer avec l’avancée en âge, les besoins nutritionnels des sujets âgés ne diffèrent pas de ceux de la population adulte. Raison de plus pour être attentif aux variations de poids, à la nutrition des plus âgés.

Les intervenants à domicile sont une aide précieuse pour lutter contre ce fléau silencieux en assurant la préparation et l’aide aux repas des personnes âgées en perte d’autonomie et des seniors isolés. Les professionnels de l’aide à domicile sont également des « sentinelles » pour alerter les professionnels de santé (médecin, infirmier libéral, kinésithérapeute...) et les proches aidants d’une perte d’appétit et de poids chez la personne âgée accompagnée.

Avec ses 80 agences en France, ses intervenants qualifiés et diplômés, DOMIDOM est l’acteur référent de l’accompagnement et de la prise en charge des seniors à domicile.
Votre partenaire expert vous offre DOMIMAG, le magazine du bien-vieillir chez vous qui vous informe, vous conseille, vous oriente.

Damien Cacaret - Docteur en pharmacie et fondateur du réseau Domidom

09 janvier 2017
Bons gestes

Une plateforme de formation à distance sur la maladie de Parkinson

Une plateforme de formation à distance sur la maladie de Parkinson

France Parkinson a mis en ligne une plateforme de formation à distance « formaparkinson » à destination des malades et de leurs proches, mais aussi des professionnels. Un module pédagogique "Comprendre la maladie de Parkinson" est déjà en ligne.

 

France Parkinson a mis en ligne une plateforme d’e-learning accessible depuis le site pour répondre aux besoins d’information et de formation à distance des malades, de leurs proches, et des professionnels. Ouverte à toute personne souhaitant s’informer et mieux connaître la maladie, la plateforme est accessible depuis formaparkinson.fr

 

Pédagogique, http://formaparkinson.fr/ donne accès à des vidéos, des infographies, des animations 2D et des quizz, validés par des professionnels de santé spécialisés dans la maladie de Parkinson", explique l'association France Parkinson.

La plateforme propose actuellement un module intitulé « comprendre la maladie de Parkinson ». Ce module est accessible à tous. Il est constitué de cours de 15 à 45 minutes sur :

 

- les caractéristiques de la maladie ;

- les symptômes : les signes avant-coureurs potentiels, ceux qui permettent de poser le diagnostic et tous ceux qui peuvent apparaître dès le début, mais aussi avec l’évolution de la maladie ;

- les traitements : les différents types de traitements qui existent pour une prise en charge optimale des symptômes et pour lutter contre la maladie de Parkinson. ;

- l’évolution de la maladie ;

- la recherche.

 

Les contenus ont été validés par des professionnels de santé spécialisés dans la maladie de Parkinson.

 

Deux autres modules seront mis en ligne au cours de l’année. L’un de ces modules sera plus particulièrement destiné aux professionnels du soin et de l’aide au quotidien à domicile ou en EHPAD. Ce module aura pour objectif d’apporter des conseils et recommandations pour adapter les pratiques aux spécificités de la maladie de Parkinson.

 

Cette plateforme a été co-financée par le Ministère des affaires sociales et de la santé, Direction générale de la santé (DGS), la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) et la Fondation Spoelberch.