Accompagner un proche en perte d’autonomie (handicapé ou dépendant) peut avoir de lourdes conséquences sur la santé. Trouble du sommeil, fatigue, anxiété, douleurs articulaires, troubles musculo-squelettiques… la santé des aidants est mise à mal.  Sans oublier qu’un aidant sur deux déclare souffrir de stress et de surmenage. Plus inquiétant encore : un tiers des proches aidants meurent avant leur proche malade.

Dans ce contexte, la santé sera la thématique de la prochaine édition de la Journée nationale des aidants, le 6 octobre. La place des 11 millions d’aidants - dont 5 millions auprès d’une personne âgée dépendante - fera partie des thèmes de la grande concertation nationale sur la prise en charge des personnes âgées dépendantes qui débute en octobre.  Par ailleurs, la ministre des Solidarités et de la Santé a inscrit dans sa feuille de route « Grand âge et autonomie », présentée en mai dernier, un plan national pour les aidants.

Avec le vieillissement de la population, l’explosion des maladies chroniques, le développement de la prise en charge en ambulatoire et de l’hospitalisation à domicile, le rôle des proches aidants sera de plus en plus important. D’où l’urgence de prendre en compte leur rôle, leur épuisement, leur droit au répit.

Avec ses 80 agences en France, ses intervenants qualifiés et diplômés, DOMIDOM est l’acteur référent de l’accompagnement et de la prise en charge des seniors à domicile.
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Damien Cacaret - Docteur en pharmacie et fondateur du réseau Domidom

16 mars 2017
Prévention

Un site pour signaler les effets indésirables d’un médicament

Un site pour signaler les effets indésirables d’un médicament

Vous pouvez désormais déclarer directement sur le site signalement-sante.gouv.fr tout événement indésirable d'un médicament sur votre santé

 

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, a lancé  le portail signalement-sante.gouv.fr qui permet aux usagers (mais aussi aux professionnels de santé) de signaler en quelques clics aux autorités sanitaires tout événement indésirable ou tout effet inhabituel ayant un impact négatif sur la santé.

Vous prenez un médicament ou un complément alimentaire, vous utilisez certains produits cosmétiques ? Si vous constatez des effets indésirables même déjà indiqués dans la notice, ce nouveau portail  est fait pour vous.

Le portail - signalement-sante.gouv.fr - est prévu pour "renforcer la vigilance en matière de sécurité sanitaire et simplifier les démarches de signalement" explique un communiqué du ministère des affaires sociales et de la santé...
Conçu en collaboration avec les usagers du système de soin, des professionnels de santé et les autorités sanitaires, il doit permettre de faciliter l’accès aux différents dispositifs de signalement existants.


Selon l’événement indésirable ou la situation identifiée, vous pouvez déclarer directement en ligne, et être guidé  vers des systèmes de télé-déclaration existants, comme par exemple le portail vigie-radiothérapie de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) ou être informé sur la démarche à suivre pour certains signalements spécifiques qui nécessitent d’être effectués soit par un professionnel de santé (côté usager) ou par un professionnel spécialisé (côté professionnel).

 

Pour préserver votre confidentialité et vos données personnelles, chaque signalement est totalement anonyme.


Tous les renseignements fournis sont traités dans le respect de la confidentialité des données à caractère personnel, du secret médical et professionnel. 
"Tous les renseignements fournis, liés par exemple à un produit à usage médical (médicament, dispositif médical, etc.),  un produit ou une substance de la vie courante (complément alimentaire, produit cosmétique, produit d’entretien, etc.), ou encore un acte de soin réalisé par un professionnel de santé à l’hôpital, en ville ou dans une structure médico-sociale, sont traités dans le respect de la confidentialité des données à caractère personnel, du secret médical et professionnel" explique le ministère.