L’année 2019 marquera-t-elle un vrai virage dans la politique d’accompagnement des personnes âgées en perte d’autonomie ? Une loi « Grand âge et autonomie » a été promise par le gouvernement notamment pour régler l’éternelle question du financement de la prise en charge de la dépendance.

Les Français sont préoccupés par la question de la perte d’autonomie et attendent des solutions pour les personnes âgées. Pour preuve, leur forte mobilisation pour contribuer à la consultation citoyenne en ligne « Comment mieux prendre soin de nos aînés ? », dans le cadre de la concertation nationale « Grand âge et autonomie » : 414.000 personnes de tous âges ont participé. Elles ont posté pas moins de 18.000 propositions. Au total, 1,7 million de votes ont été enregistrés ! Cette consultation « se distingue par son ampleur exceptionnelle », s’est félicité le ministère des Solidarités et de la Santé.

Sans surprise, les Français plébiscitent le maintien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie et définissent trois priorités : l’adaptation des logements, l’équipement en solutions innovantes et le développement d’une vraie offre de services à domicile. En 2015, la loi d’adaptation de la société au vieillissement, dite loi ASV, avait donné la priorité au soutien à domicile et à l’aide aux aidants. La future loi sur le grand âge devrait renforcer ces deux axes. La concertation se poursuit, un rapport préparatoire pour le projet de loi doit être remis au gouvernement en janvier.

Avec ses 80 agences en France, ses intervenants qualifiés et diplômés, DOMIDOM est l’acteur référent de l’accompagnement et de la prise en charge des seniors à domicile.
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Damien Cacaret - Docteur en pharmacie et fondateur du réseau Domidom

16 mars 2017
Prévention

Un site pour signaler les effets indésirables d’un médicament

Un site pour signaler les effets indésirables d’un médicament

Vous pouvez désormais déclarer directement sur le site signalement-sante.gouv.fr tout événement indésirable d'un médicament sur votre santé

 

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, a lancé  le portail signalement-sante.gouv.fr qui permet aux usagers (mais aussi aux professionnels de santé) de signaler en quelques clics aux autorités sanitaires tout événement indésirable ou tout effet inhabituel ayant un impact négatif sur la santé.

Vous prenez un médicament ou un complément alimentaire, vous utilisez certains produits cosmétiques ? Si vous constatez des effets indésirables même déjà indiqués dans la notice, ce nouveau portail  est fait pour vous.

Le portail - signalement-sante.gouv.fr - est prévu pour "renforcer la vigilance en matière de sécurité sanitaire et simplifier les démarches de signalement" explique un communiqué du ministère des affaires sociales et de la santé...
Conçu en collaboration avec les usagers du système de soin, des professionnels de santé et les autorités sanitaires, il doit permettre de faciliter l’accès aux différents dispositifs de signalement existants.


Selon l’événement indésirable ou la situation identifiée, vous pouvez déclarer directement en ligne, et être guidé  vers des systèmes de télé-déclaration existants, comme par exemple le portail vigie-radiothérapie de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) ou être informé sur la démarche à suivre pour certains signalements spécifiques qui nécessitent d’être effectués soit par un professionnel de santé (côté usager) ou par un professionnel spécialisé (côté professionnel).

 

Pour préserver votre confidentialité et vos données personnelles, chaque signalement est totalement anonyme.


Tous les renseignements fournis sont traités dans le respect de la confidentialité des données à caractère personnel, du secret médical et professionnel. 
"Tous les renseignements fournis, liés par exemple à un produit à usage médical (médicament, dispositif médical, etc.),  un produit ou une substance de la vie courante (complément alimentaire, produit cosmétique, produit d’entretien, etc.), ou encore un acte de soin réalisé par un professionnel de santé à l’hôpital, en ville ou dans une structure médico-sociale, sont traités dans le respect de la confidentialité des données à caractère personnel, du secret médical et professionnel" explique le ministère.