Selon l’association France Alzheimer, lorsque l’on additionne les malades et leurs « aidants », 3 millions de personnes sont concernées par l’Alzheimer. Et ce fléau devrait gagner encore du terrain.
En 2020, la France devrait compter 1,3 million de personnes souffrant de cette maladie neurodégénérative.
En clair, 1 Français de plus de 65 ans sur 4 sera concerné. Aujourd’hui, près des deux tiers des personnes atteintes par la maladie d’Alzheimer vivent à domicile. Et ce soutien à domicile ne pourrait se faire sans l’intervention de professionnels de l’aide à domicile et l’investissement des aidants familiaux.
Une implication et un accompagnement qui se font sur la durée puisque le maintien à domicile des malades d’Alzheimer est de presque 7 ans en moyenne avant l’institutionnalisation.

Vivre au mieux avec la maladie …
Sécurisation de l’environnement, adaptation du logement, information et formation sur la pathologie… pour les aidants professionnels et familiaux, le maintien à domicile des malades demande une forte mobilisation et un investissement humain important. La recherche scientifique avance à grands pas dans la compréhension des mécanismes qui provoquent ces lésions du cerveau mais pour l’heure il n’existe aucun traitement de la maladie d'Alzheimer.

…vivre au mieux pour éviter la maladie.
Selon plusieurs études, l’apparition des symptômes de la maladie d’Alzheimer pourrait être retardée dans 30% des cas grâce à une prévention de certains facteurs de risques : la sédentarité, le manque d’activité intellectuelle, les mauvaises habitudes alimentaires, le manque de sommeil ou encore, de faibles interactions sociales. La maladie d’Alzheimer n’est pas une fatalité. 

Avec ses 80 agences en France, ses intervenants qualifiés et diplômés, DOMIDOM est l’acteur référent de l’accompagnement et de la prise en charge des seniors à domicile. Votre partenaire expert vous offre DOMIMAG, le magazine du bien-vieillir chez vous qui vous informe, vous conseille, vous oriente.

Damien Cacaret - Docteur en pharmacie et fondateur du réseau Domidom

14 septembre 2017
Cancer

Cancer du sein : un livret pour s'informer sur le dépistage

Cancer du sein :  un livret pour s'informer sur le dépistage

80 % des cancers du sein se développent après 50 ans. Détecté à un stade précoce, le cancer du sein peut être guéri dans plus de 90 % des cas. L’Institut national du cancer publie un nouveau livret d’information afin de répondre aux principales questions sur les cancers du sein et leurs examens de dépistage.


L’Institut national du cancer (INCa) publie un nouveau livret d’information pour répondre aux principales questions sur le cancer du sein et les examens de dépistage. 

Destiné aux femmes de 50 ans et plus, ce document rappelle tout d’abord quelques points essentiels sur la maladie : facteurs de risque, symptômes. La seconde partie est consacrée au dépistage du cancer du sein, avec une description pratique du parcours à suivre après avoir reçu une invitation à participer au dépistage organisé.

 

Ce livret "Dépistage des cancers du sein : s'informer et décider" est téléchargeable sur le site de l'INCa :  www.e-cancer.fr

Sur 100 femmes de 50 ans, 3 développeront un cancer dans les 10 ans. Avec 54 062 cas estimés en 2015, le cancer du sein est à la fois le plus fréquent mais aussi le plus mortel chez la femme, avec 11 913 décès estimés en 2015.
"Certains traitements hormonaux de la ménopause, une puberté précoce, une ménopause tardive, l’âge de la première grossesse et la durée d’allaitement peuvent également avoir une influence sur l’apparition d’un cancer du sein", explique le document.

Le dépistage est le seul moyen de déceler un cancer à son début permettant de réduire la lourdeur du traitement d’en diminuer les effets et d’améliorer le pronostic vital.


Détecté à un stade précoce, le cancer du sein peut être guéri dans plus de 90 % des cas et soigné par des traitements moins agressifs.
Quand le cancer du sein est diagnostiqué avec une taille inférieure à 1 cm sans envahissement ganglionnaire, les femmes présentent un taux de survie à 5 ans de 90 %.

Une mammographie tous les deux ans remboursée à 100 %

 

Un programme national de dépistage organisé du cancer du sein a été mis en place par les pouvoirs publics en 1994 et généralisé sur toute la France depuis 2004.
Ce dépistage organisé cible les femmes de 50 à 74 ans, qui ne présentent pas de symptôme apparent ni facteur de risque particulier mais qui, en raison de leur âge, sont les plus susceptibles de développer un cancer du sein

Ces femmes sont invitées tous les deux ans à réaliser une mammographie (deux clichés par sein, face et oblique) et un examen clinique des seins auprès d’un radiologue agréé.
La structure de gestion envoie un courrier personnalisé aux femmes âgées de 50 à 74 ans, à partir des fichiers transmis par les régimes d'assurance maladie. L'examen est pris en charge à 100 % par l'Assurance Maladie, sans avance de frais.

Si aucune anomalie n'est décelée, la mammographie est ensuite systématiquement relue par un second radiologue expert.
Lorsqu'une anomalie est décelée, le radiologue premier lecteur effectue immédiatement un bilan diagnostique, pour raccourcir le délai d'une éventuelle prise en charge et éviter une attente angoissante pour la patiente.
Si une échographie complémentaire est nécessaire, celle-ci est remboursée dans les conditions habituelles à 70% par l'Assurance Maladie.
En 2012, près de 2 400 000 femmes âgées de 50 à 74 ans ont participé au programme de dépistage organisé du cancer du sein, soit un taux de participation de la population-cible de 52,7 %.

NOUVEAU : Jusqu'à présent seules les femmes de 50 à 74 ans avaient droit à une mammographie remboursée à 100% mais depuis le 31 août 2016, les femmes ayant un risque élevé de développer un cancer du sein ont désormais droit également à une prise en charge à 100 % de leurs examens de dépistage de la maladie.