L’année 2019 marquera-t-elle un vrai virage dans la politique d’accompagnement des personnes âgées en perte d’autonomie ? Une loi « Grand âge et autonomie » a été promise par le gouvernement notamment pour régler l’éternelle question du financement de la prise en charge de la dépendance.

Les Français sont préoccupés par la question de la perte d’autonomie et attendent des solutions pour les personnes âgées. Pour preuve, leur forte mobilisation pour contribuer à la consultation citoyenne en ligne « Comment mieux prendre soin de nos aînés ? », dans le cadre de la concertation nationale « Grand âge et autonomie » : 414.000 personnes de tous âges ont participé. Elles ont posté pas moins de 18.000 propositions. Au total, 1,7 million de votes ont été enregistrés ! Cette consultation « se distingue par son ampleur exceptionnelle », s’est félicité le ministère des Solidarités et de la Santé.

Sans surprise, les Français plébiscitent le maintien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie et définissent trois priorités : l’adaptation des logements, l’équipement en solutions innovantes et le développement d’une vraie offre de services à domicile. En 2015, la loi d’adaptation de la société au vieillissement, dite loi ASV, avait donné la priorité au soutien à domicile et à l’aide aux aidants. La future loi sur le grand âge devrait renforcer ces deux axes. La concertation se poursuit, un rapport préparatoire pour le projet de loi doit être remis au gouvernement en janvier.

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Damien Cacaret - Docteur en pharmacie et fondateur du réseau Domidom

Une seconde campagne nationale sur la fin de vie a été lancée le 15 octobre par le Centre national sur la fin de vie et les soins palliatifs. Elle vise essentiellement les 50-70 ans, plus concernés « pour eux-mêmes ou pour leurs parents ».

 Une grande majorité des Français - 62 % - ignorent leurs droits et le cadre légal de la fin de vie. Tel est le principal enseignement d’une étude (1) de l’Ifop rendue publique mardi 22 novembre par la Fondation Adréa.

La loi française donne le droit de rédiger ses volontés en vue de la gestion médicale de la fin de vie, à travers des "directives anticipées". D’après un sondage présenté le 6 février au ministère des Solidarités et de la Santé, 58% des personnes interrogées ne connaissaient pas les directives anticipées. Pour les autres, seuls 11% en ont déjà rédigées. 32% envisagent de le faire et 51% ne l’envisagent pas. Explications.

Plus de dix ans après la première loi relative aux droits des malades et à la fin de vie, la loi Leonetti de 2005, les Parlementaires ont adopté, le 27 janvier,  une proposition de loi accordant de nouveaux droits aux personnes en fin de vie. Explications.

Face à la maladie ou la perte d'autonomie, désigner une personne de confiance peut être un moyen d'être assisté en cas de besoin. Explications.

La carte de l’aidant est destinée à toute personne venant en aide à un proche dépendant. Elle permet de nommer des personnes de confiance qui pourront prendre le relais dans les situations d’urgence (accident, malaises, hospitalisation…). Présentation.